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Économie circulaire appliquée au voyage

Transposer prévention, réemploi, réparation et économie de la fonctionnalité au tourisme pour réduire consommation de ressources, déchets et favoriser circuits

Genre
Voyage et Détente
Publié
02.09.2026
Mis à jour
07.09.2026
Lecture
4 min
Dans le genre
36

Éditeur, supports, date de sortie et note ne figurent pas ici : ce site ne dispose d’aucune source qui les garantisse. Ce qui est affirmé plus bas est sourcé dans le texte.

Économie circulaire appliquée au voyage
Photo olleaugust / Pixabay

L’économie circulaire appliquée au voyage transpose les principes de l’ADEME à la chaîne touristique : rompre le modèle « extraire‑produire‑consommer‑jeter » pour retenir la valeur des biens et limiter la consommation de ressources dans l’hébergement, la restauration, les transports et les activités. (ADEME, UNWTO, consultés le 02/09/2026.)

Contexte : pourquoi parler d’économie circulaire dans le voyage ?

Économie circulaire appliquée au voyage

Le tourisme mobilise des flux de biens, d’alimentation, d’énergie et d’eau, et génère des déchets. La circularité vise à réduire la consommation de matières premières et la production de déchets dans ces filières. Des institutions nationales et internationales soutiennent cette transition, parmi lesquelles le Ministère de la Transition écologique, l’ADEME et l’UNWTO (consultés le 02/09/2026).

Définition claire : qu’est‑ce que l’économie circulaire appliquée au voyage ?

Appliquer l’économie circulaire au voyage, c’est transposer les principes généraux décrits par l’ADEME — prévention, réemploi, réparation, économie de la fonctionnalité, limitation de la consommation de ressources — aux chaînes de valeur touristiques. L’UNWTO détaille l’intégration de ces principes au secteur touristique et propose des guides pratiques pour l’hébergement et la restauration (ADEME ; UNWTO, consultés le 02/09/2026).

Principes opérationnels pour le secteur du voyage

  • Écoconception et réduction à la source : concevoir produits et services pour générer moins de déchets.
  • Extension de la durée de vie : réemploi et réparation de mobilier, linge et équipements.
  • Économie de la fonctionnalité : privilégier l’usage partagé ou la location plutôt que la possession.
  • Circuits courts et relocalisation : achats locaux pour maintenir la valeur dans le territoire.
  • Gestion circulaire des déchets : tri et valorisation des biodéchets (compostage ou méthanisation selon la filière locale).
  • Achat responsable : sélectionner fournisseurs selon des critères de durabilité et de circularité.

Chaque principe se traduit par des actions concrètes : consigne pour bouteilles, location d’équipements, valorisation des invendus alimentaires via dons ou compostage. Les pratiques hôtelières figurent dans le manuel UNWTO sur la circularité hôtelière (consulté le 02/09/2026).

Hébergement

Actions typiques : achats durables, réemploi de mobilier, gestion du linge et optimisation des blanchisseries, réduction des miniatures jetables. Voir le manuel UNWTO pour des orientations pratiques.

Restauration / food service

Actions typiques : réduction du gaspillage alimentaire, recours aux circuits courts, valorisation des biodéchets par compostage ou méthanisation. L’UNWTO et le WTTC proposent des études et orientations sur ces sujets.

Transports et excursions

Actions typiques : optimisation des flux et des itinéraires, mutualisation des déplacements, promotion de la mobilité partagée, limitation des plastiques à usage unique. L’UNWTO et le WTTC publient des recommandations pour ces leviers.

Produits et emballages

Actions typiques : systèmes de consigne ou de réemploi, réduction des emballages à usage unique, solutions d’emballage circulaire recommandées par l’ADEME.

Que peut faire le voyageur ?

Le voyageur peut privilégier hébergements et prestataires qui communiquent clairement leurs pratiques et renvoient à sources institutionnelles. Gestes utiles : réduire les emballages, emporter une gourde et des produits réutilisables, choisir activités locales et restaurants favorisant les circuits courts. Si un label est avancé par un prestataire, consulter la méthode du label avant de l’accepter comme preuve.

Freins, limites et ce qui change selon le contexte

Obstacles courants : coût initial pour les entreprises, infrastructures locales insuffisantes pour le tri et la valorisation, variabilité des cadres réglementaires selon les territoires. L’ampleur des mesures et des outils diffère selon le pays. Des travaux internationaux (UNECE, UNWTO) soulignent le besoin d’indicateurs adaptés pour mesurer la circularité dans le tourisme (consultés le 02/09/2026).

Ressources et où approfondir

Définitions

  • Économie circulaire : viser la rétention de valeur et limiter la consommation de ressources plutôt que suivre le modèle linéaire « extraire‑produire‑consommer‑jeter ».
  • Économie de la fonctionnalité : modèle qui privilégie l’usage ou le service plutôt que la possession.
  • Boucle locale : maintenir les flux de valeur et de matières au niveau territorial pour réduire transports et pertes.

Conclusion : résumé actionnable

Appliquer les principes d’économie circulaire au voyage consiste à réduire la consommation de ressources et à préserver la valeur des biens et services tout au long de leur cycle, en adaptant les leviers (achats, conception, gestion des déchets, modes de consommation) au contexte touristique. (Principales sources : ADEME, UNWTO, consultés le 02/09/2026.)

Lucie Moreau

Rédactrice · voyages à Bali, culture indonésienne, astuces de voyage

Lucie couvre les destinations de Bali et d'Indonésie, partageant des conseils pratiques et des récits de voyage. Elle s'assure de vérifier ses sources en se basant sur des témoignages récents et des recherches approfondies.

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